Sommaire
Assia Djebar exprime une voix féministe dans la société musulmane tout en traitant de l’exil des réfugiés politiques en 1954. Dans « Il n'y a pas d'exil », il s'agit d'une famille algérienne, qui réside à Tunis, à cause de la situation politique en Algérie. Le personnage principal est une femme divorcée qui va faire un mariage arrangé. Elle n’est pas libre à Tunis à cause des obstacles de langue, de culture, et de religion. Par les fenêtres de sa maison, il y a un échange entre le monde extérieur et le monde intérieur, et elle peut s'y sentir libre. Les femmes ne sont pas exilées si elles acceptent leur place dans la société patriarcale des musulmanes, mais la protagoniste ne veut pas accepter sa place. Elle proteste contre le mariage, et sa honte représente l’exil des femmes si elles ne font pas leurs choix selon la coutume. Par le truchement de la protagoniste, Djebar montre les injustices contre les femmes algériennes.
Thèmes
L'intérieur contre l'extérieur
© Mark Garanger
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© Mark Garanger
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Nous nous exilons nous-mêmes
« Mais ce fut une autre voix qui répondit, une voix de femme qui, par la fenêtre ouverte, montait claire comme une flèche vers le ciel, qui se développait, déployait son vol, un vol ample comme celui de l’oiseau après l’orage, puis qui retombait en cascades soudaines. » | La mort
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La vie des femmes contre
la vie des hommes
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Le passé
« Pour avoir les soucis qui eux ne changent pas en temps de paix comme en temps de guerre, pour me réveiller au milieu de la nuit en m’interrogeant sur ce qui dort au fond du cœur de l’homme qui partagerait ma couche…Pour enfanter et pour pleurer, car la vie ne vient jamais seule pour une femme, la mort est toujours derrière elle, furtive, rapide, et elle sourit aux mères… »
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Exil : du corps ou de l’âme?

« …il n’y a pas d’exil pour tout homme aimé de Dieu. Il n’y a pas d’exil pour qui est dans la voie de Dieu. Il n’y a que des épreuves. » |
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