Ici, il y a des extraits de « La Noire de... », avec des explications et des définitions pour vous aider à comprendre les expériences de Diouana, et pour vous aider à comprendre l’isolement et la souffrance qu’elle éprouve en France. Pour une analyse du texte, visitez la page « La Noire de... ».

Lexique: « La noire de »
   
1958 (2) Le 25 novembre 1958, le Sénégal est devenu un pays indépendant ; l’autonomie (République du Sénégal).
   
Dakar (70) La capitale du Sénégal, où Diouana a travaillé pour la famille pendant trois ans. Voyez aussi la page « Sénégal - géographie ».
   
Indigènes (75) Dans le contexte, insulte. Littéralement, le mot signifie quelqu’un ou quelque chose qui est originaire du pays où il se trouve ; mais, dans l’histoire, le mot ne montre aucun respect pour le peuple du Sénégal.
   
Un suicide (82) Elle s’est tuée parce que sa vie était insupportable. Par exemple, « Elle ne sortait jamais. Ne connaissait personne » (84).
   
Elle était toute
drôle (88)
Elle a vécu en France comme une étrangère. Elle a été isolée, et la France n’était pas le pays dont elle avait rêvé. Elle était heureuse et elle aimait la vie, mais elle a été opprimée en France.
   
Carte d’identité (116) Ce dont elle a besoin pour entrer en France. En outre, la seule chose qui représente Diouanna comme personne, parce qu’on la traite toute sa vie entière comme un objet, utile à servir
   
Blanchisseuse (129) Le travail de Diouana. L’une de trois domestiques que la famille a employé.
   
La douceur de vivre (147) Ce que Diouana espérait trouver quand elle est arrivée en France. Son monde était si petit à Dakar, et elle rêvait de nouvelles découvertes en France.
   
La liberté (150) Elle pensait qu’en allant en France, elle aurait la liberté non seulement physique, mais aussi qu'elle ne travaillerait pas comme « une bête de somme » (151).
   
Pingres (231) Une description des Blancs, qui ont controlé les Noirs, même au Sénégal. Les Noirs n'étaient pas libres, et ils ont été forcés de travailler pour les Blancs.
   
La France (259) /
La Belle France (453)
Ce qui donne de l’espoir et de la satisfaction à Diouana avant qu’elle n'y arrive. Pour elle, la France est un monde de rêves, un monde parfait, où elle peut réaliser ce qu’elle veut.
   
Un taudis sordide (331) Un logement misérable. Diouana voit toute l’Afrique comme ceci, et c’est ce dont elle s’échappe.
   
Ses yeux se creusaient (340) Décrit l’aspect physique de Diouana après deux mois en France. C’est un travail plus dur en France qu’au Sénégal. Ses rêves de la France « parfaite » ont disparu.
   
Isolé, enfermé (346) Sa vie en France. Elle n’a aucune famille, aucuns parents, et les gens la jugent en raison de la couleur de sa peau.
   
La « sauvage » (351) Indique la façon dont les Européens et les Blancs voient les gens noirs. Le rôle qu’elle joue quand les enfants « jouaient à l’explorateur » (350).
   
Discrimination raciale (353) Diouana se tue parce que la discrimination raciale est si forte en France. Elle perd ses illusions sur la Belle France.
   
Les belles villes,
les denrées rares, les foules
compactes (373 – 374)
Ce dont elle a rêvé quand elle a envisagé la France. L’opposé complet de ce qu’elle éprouve réellement. Voyez aussi « La France ».
   
Elle se noyait
(377)
Diouana commence à comprendre que la couleur de sa peau, sa « noirceur », la tuera éventuellement. Une de références à l’eau dans le récit. Diouana se tue dans la baignoire, et quand elle voyage en France de Dakar, elle parle de la mer, de l’eau qui l’entoure, et de la beauté de l'eau. Au début, l’eau et la mer représentent la liberté pour elle, mais après son arrivée en France, tout change.
   
Une ombre obsédante (398) Voyez « Pingres ».
   
Un objet utilitaire (441) En France, Diouana perd son identité. Elle n'est pas une personne, mais un objet. Elle n'est pas traitée comme une personne. Elle est une esclave.


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